LES SAXOPHONES DE LA FANFARE DES KADORS DE MONTPELLIER

Publié le par Fat JC-Les Kadors

Continuons le trombinoscope avec les altos et le soprano:

Sax Alto:

Didier (Didou),

  Alors là Didou tu vois, c'est le Géant Vert. Oui celui-là. Celui du maïs trangénique en boîte… Ou Hulk si tu préfères… C'est bien simple, il a été conçu chez Marvels Comics. Remarque, Super héros, c'est pas toujours un avantage. Lui par exemple, il a besoin de se tremper le corps dans l'eau de mer, ou dans un lac de montagne à la rigueur, pour patienter, au moins deux fois par jour. Pour se garder humide. Comme un batracien… Il a même dû se faire opérer des ouïes pour continuer la musique. Ils lui ont remis des vraies oreilles à la place. Depuis il se baigne avec une cagoule pour pas que la mer les lui reprenne, notre Averell… Ah c'est pas une vie, je vous jure… En plus ce gars aime le ski et la randonnée tellement qu'il est vite à crocs s'il n'arpente pas les pentes les plus pentues… Oui, cet être titanesque vit dans cette contradiction permanente, entre mer et montagne, en perpétuelle quête de bien-être. Le comble, c'est qu'il a choisi le conte pour s'exprimer. Une discipline de gens généralement assis. De temps à autres, quand son agenda l'y autorise, il s'arrête parmi nous et peut enfin être lui-même, un instant, avec des hauts et des bas (résille, cela ba d'soi).

 

 

 

 

 

 Philippe (Fleup)

 De bonne Compagnie, le mec de la Générale, et Travailleur!

Il a de l'Elégance et du Doigté, et c'est toute sa Force.

Doux comme un agneau et carré comme un domino, c'est pas la haute tension qui risque de le faire disjoncter car il a le courant dans la peau et c'est en haut de son échelle qu'il étincelle. Bizarrement c'est quand le groupe a des chutes de tension qu'il pète un peu les plombs car il a un sens aigu de l'engagement, du service public et du courant alternatif.

Quand on lui parle décors, sa caboche se transforme en super générateur et les idées fusent. Un pinceau, un peu de peinture et il vous crée un monde sur mesure. Un caddie, quatre roulettes, trois détritus et voilà qu'arrive l'impressionnante machine d'un Mad Max déchiré.

 

 

 

 François (Tutu)

  Tutu ça sonne comme un coup de klaxon, ou un bout de tule qui volette et cache un instant ses rondes fesses de danseur contemporain. Non, il n'a rien de mondain ce Lozérien. C'est un trublion, un fou-follet ivre d'amour, d'amitié et de pure rigolade. Un torrent d'imagination qui nous entraîne dans son courant, et son délire est contagieux. Fêtard exemplaire, Prince de la nuit. Il rit et boit pleinement, pète et gerbe quand il faut. Adorateur de Casimir, il a lancé la mode du Fat Kador. Il aime tant les femmes qu'il rêve parfois d'en être une et nous offre ses compositions de tendre Bavaroise ou de franche salope. Il s'accroche aussi à des valeurs qui le rassurent : le mariage, la discipline, le travail, la pêche, le bricolage… mais sait se lâcher quand et où il veut car le plaisir est son guide, le présent son repère. Il improvise le reste.

  

 Signe caractéristique: ambassadeur des Kadors à Séoul.

Pierre (Pierrot)

…avec pour patronyme "Sans", ce garçon devrait respirer l'abstinence, l'austérité… Je t'en fous! Le voilà embarqué dans la pire section, celle des Saxafoons, ces suceurs de bambous toujours prêts à emballer leur public dans de langoureuses volutes aux accents funky, prétextes aux déhanchements les plus suggestifs. Et pis cette tronche, non mais vous avez vu cette tronche!

 

Sax Soprano:

 

Lionel (Yoyo)

Yoyo Lapin coquin, cousin germain de l'également Alpine Sabine. Anche émérite, il introduisit les premiers chorus chez les Kadors sans se faire traiter de Bakchich. Depuis une brèche s'est ouverte!

Signe particulier: parfois frappé d'une violente crise de dyslexie sans doute due à quelque abus de Slibovitch en travaillant l'alternance lassu-friss*  avec quelques Bohémiens de passage.

  * alternance de mouvements lents (lassu), mélancoliques et rapides (friss), d'exaltation frénétique dans la manière d'interpréter un air populaire, propre à la musique tzigane.

 

Les portraits sont signés Terry et Didou . Ces textes accompagnés de photos tapissaient les " murs " de la tente d'acceuil des invités pour la Fête des  10 ans de la FANFARE DES KADORS en août 2004.